À la rubrique Dépôt de pétitions, je reconnais maintenant Mme la députée de Mille-Îles. La Présidente : En query principale, maintenant, je reconnais le chef du troisième groupe d’opposition. On a de la glissade sur tube, maintenant, du patin à glace, des jeux gonflables. On a écouté la question, on écoute la réponse, maintenant, c’est la deuxième complémentaire. 70 ans plus tard, le carnaval a pas mal grandi, évidemment, mais c’est le même amour rassembleur de l’hiver québécois qui anime les carnavaleux d’année après année. M. Legault : Mme la Présidente, il faut faire la promotion de la tradition québécoise, il faut faire la promotion du français de toutes sortes de façons, puis d’ailleurs je sais que mon collègue le ministre de la Culture travaille sur plein de projets qui s’adressent, entre autres, à des jeunes, parce qu’on doit tous comprendre que le français sera toujours vulnérable en Amérique du Nord.
Il y a plein de discussions à avoir sur, oui, qu’est-ce qui va être modifié mais aussi des politiques à venir. M. Legault : Oui, Mme la Présidente, s’il y a une différence importante dans les programmes politiques du Parti libéral puis de la CAQ, c’est bien en matière de protection du français. M. Couillard : Bien, d’abord, comme introduction, M. le Président, je dirais qu’on peut fort bien s’échanger ici les pratiques respectives de nos partis politiques en financement pour constater qu’elles ont été très similaires pendant plusieurs années. J’aimerais faire un petit aparté pour les Cantons-de-l’Est, justement, une région que le premier ministre connaît d’ailleurs très bien pour y avoir vécu pendant quelques années. Et là on a dit déjà, depuis quelques semaines, au premier ministre : Marc-Yvan Côté collectait de l’argent pour le Parti libéral du Québec en 2007, 2008, 2009. Et là il vient nous dire, comme chef, là, comme leader qui essaie de lutter contre le cynisme de la population : Je n’ai fait aucune recherche, je n’ai rien demandé aux gens du Parti libéral du Québec concernant l’argent qui a été collecté par Marc-Yvan Côté. Face au Québec, face aux nombreux défis, aux multiples crises, il est incapable, le gouvernement caquiste, de bien dépenser l’argent des contribuables.
Je certifie que cet extrait est conforme à l’original de la pétition. M. Jolin-Barrette : Rebonjour, Mme la Présidente. Alors je salue et remercie M. Benoit Bernier, aujourd’hui directeur de développement, et Mme Sonia Lombart, directrice générale. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, M. le député d’Abitibi-Est. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, Mme la députée d’Anjou-Louis-Riel. Le Vice-Président (M. Lévesque) : Merci beaucoup, M. le député de Jacques-Cartier. M. Lacombe : Merci beaucoup, M. le Président. M. Tanguay : Merci beaucoup, Mme la Présidente. La Présidente : Alors, est-ce que l’Assemblée accepte d’être saisie de ce projet de loi? La Présidente : À l’article b du feuilleton, M. le ministre responsable de la Laïcité présente le projet de loi n° 52, Loi permettant au Parlement du Québec de préserver le principe de la souveraineté parlementaire à l’égard de la Loi sur la laïcité de l’État. Donc, projet de loi n° 52, Loi permettant au Parlement du Québec de préserver le principe de la souveraineté parlementaire à l’égard de la Loi sur la laïcité de l’État. Bienvenue au parlement du Québec, c’est chez vous. Ici, à l’Assemblée nationale, nous pensons à vous.
Ça a lieu en ce moment même juste à côté d’ici, partout au centre-ville, partout dans la ville. Ça fait que nous allons faire une recherche pour voir comment c’est traité au niveau fédéral, parce que c’est quelque chose qui existe déjà. Ça fait qu’on est favorable à donner ce kind de pouvoir. On est citoyens de ce pays-là. Puis, avec toute l’histoire qui s’ensuit, je crois que la sécurité publique, puis les liens avec Val-d’Or et les communautés qui sont directement reliées, bien, on aura plusieurs questions à ce sujet-là aussi. Cette journée-là et les jours qui ont suivi, nous avons été témoins de l’élan de solidarité des Lavallois, du besoin de partager ce deuil, de vivre ensemble cette immense tristesse toute la province au complet. Jamais un enfant ne devrait vivre cela. Jamais un guardian ne devrait vivre cela. En mémoire de ces petits êtres, dans ce silence assourdissant qu’est cette perte, nous n’oublierons jamais. M. Massé a constamment placé le mieux-être des aînés au centre des priorités, notamment en favorisant leur autonomie et leur maintien à domicile, comme ces derniers le souhaitent.